French soundtrack composer and autodidact François de Roubaix (1939-1975) was one of the first to use (frequency) modulators (Moog, Korg) on an 8 tracks home studio. He died too soon in a diving accident, nevertheless not unknown for his melodic works mixing electronic and acoustic: he has immortalised a number of French classical movies in the sixties and seventies, amongst others l’Homme
Orchestre, Dernier Domicile Connu, les Aventuriers and the famous animation series Chapi Chapo. François de Roubaix' oeuvre has been sampled by multiple producers.
This release devotes on a double vinyl a posthumous work "l’Antarctique", composed after an order by the Commander Cousteau for one of his documentaries. This work has been taken very seriously by the diving fan that François de Roubaix was. The Commander finally refused the electronic composition, probably because too avant-garde for its time, so it has remained unknown for a long time and this is the first time it is edited in vinyl.
On the second - completely eclectic - record you'll find different "tasty" style exercises that show to what extend François de Roubaix manipulated the modulators with ingenuity.
Compositeur autodidacte de musiques de films, François de Roubaix (1939-1975) fut un des premiers à utiliser les modulateurs de fréquences (Moog, Korg) dans un home studio 8 pistes. Mort trop jeune d’un accident de plongée, il n’en reste pas moins reconnu pour ses oeuvres mélodiques mêlant électronique et
acoustique : il a immortalisé nombre de classiques filmiques français des années 1960 et 1970 (entre autres l’Homme Orchestre, Dernier Domicile Connu, les Aventuriers et la fameuse série d’animation Chapi Chapo). L’oeuvre de François de Roubaix a été échantillonnée par de multiples producteurs.
Cette sortie consacre sur un double-vinyle une oeuvre posthume, l’Antarctique, composée suite à une commande du Commandant Cousteau pour un de ses documentaires. Ce travail a été pris très au sérieux par le fan de plongée que fut François de Roubaix. Le Commandant ayant finalement refusé une composition électronique sans doute trop avant-gardiste, celle-ci est restée longtemps méconnue et c’est pour la première fois qu’elle est éditée en vinyle.
On retrouve sur le deuxième disque – totalement éclectique - différents savoureux exercices de style montrant à quel point François de Roubaix manipulait avec ingéniosité les modulateurs. |